Val de Durance
Lycée
Pertuis
 

Le Voyage de Théo de Catherine CLEMENT

mercredi 7 mai 2008

A l’âge de quatorze ans, Théo, un jeune Parisien apprend qu’il souffre d’une maladie inconnue face à laquelle les médecins occidentaux sont impuissants. Alors que ses parents désespèrent, sa tante Marthe décide de recourir à des méthodes plus originales. Elle entraîne son neveu dans un fabuleux voyage autour du monde durant lequel il fera connaissance avec les principales religions mais aussi avec des rites et des traditions moins connus.
A la fois léger et agréable à lire malgré son foisonnement d’informations, ce livre présente le double avantage d’être à la fois divertissant et intéressant par la richesse de sa documentation sur les traditions et religions du monde.

Deux extraits pour vous ouvrir l’appétit :

Lorsqu’ils furent tous trois dans la voiture, il posa mille questions. A quoi servait le tourbillon, pourquoi s’était-il évanoui si subitement ? Pourquoi la cheicka l’avait-il appelé « la fiancée », lui, un jeune garçon ?
- Doucement, Théo, dit Amal. Une chose après l’autre. Tu as été au centre de la cérémonie du Zâr. C’est un très ancien rite, destiné à guérir les malades en les purifiant des mauvais génies, les djinns.
- Ah, dit Théo. J’ai dans le corps un mauvais génie.
- Oui, reprit Amal avec prudence, parce que si l’on admet l’existence de ces djinns qui sont la cause des maladies, on peut soigner le corps autrement qu’avec des médicaments.
- D’accord, dit Théo. La dame était mon médecin d’un autre genre.
La cérémonie du Zâr venait du fond des âges, sans doute de l’Égypte ancienne, ou de l’Éthiopie, ou peut-être d’Afrique noire, on ne savait plus... Puis le rituel du Zâr s’était mêlé à la religion musulmane qui ne l’admettait guère mais qui fermait les yeux, car le rite guérissait souvent. On le pratiquait dans les bidonvilles d’Égypte où les jeunes gens sans emploi avaient toutes sortes de maladies, et pas assez d’argent pour consulter un docteur.
- C’est terrible ! dit Théo. Et la danse ?

Extrait du chapitre 6 L’archéologue et la cheika.

- Attends la faute, mon garçon, menaça-t-elle. On est vite chassé du Paradis !
- C’est l’embêtant avec Dieu. Il est drôlement violent ! Quand il n’est pas content, il manie la foudre, c’est quand même un peu fort.
- Qui es-tu à la fin pour juger Dieu, vermisseau ? s’écria-t-elle.
- Je suis juste moi. D’accord, ce n’est pas grand chose. mais si tu es logique, tu admettras que Dieu m’a créé ainsi.
- Eh bien, Dieu en a fait de belles !

Extrait du chapitre 30 Le voyage est fini, le voyage commence.

Mayotte

 
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