Val de Durance
Lycée
Pertuis
 

Recueil de poèmes des 2ndes 1

lundi 21 avril 2008

L’ÉTRANGER
Tu as changé, seulement différente. Tu es là sans l’être réellement. Devoir te regarder sans te comprendre. Face à ton regard vide, face à toi. Sans bruit, comme sans vie. Le silence de ton souffle a remplacé tes rires, comme soudain devenue malade. Cette obligation que tu imposes. Devoir rester passive face à ça, comme toi. Sans comprendre pourquoi tu t’es arrêtée de vivre. Comme si l’histoire, par sa fin, avait détruit tes mots et ton sourire. Ces habitudes sont parties avec elle. Personne ne le voulait et aucun ne peut le changer. Devenir indifférente à tout. Devenir quelqu’un d’autre. La nécessité de vivre a remplacé l’envie. Il ne reste plus que ça. L’histoire t’a tout enlevé jusqu’à ta propre identité. Tu es juste devenue une étrangère.
Canelle Loubière
De nulle part

 

Ils sont d’ailleurs
Pays aimé
Pays choisi Ils sont d’ici
Pays inconnu
Pays natal Ils vivaient ailleurs
Pays les aimant
Pays les refusant pourtant Ils vivent ici
Pays les rejetant
Pays détestant l’ailleurs Ils se sentent d’ailleurs
Ils y sont pourtant étrangers
Ils y sont pourtant aimés Ils sont cependant d’ici
Ils y sont pourtant détestés
Ils n’y sont pourtant pas Sont-ils d’ailleurs ?
Sont-ils d’ici ?
Sont-ils perpétuellement des étrangers ? Ils ne sont pas totalement d’ailleurs
Ils ne sont totalement d’ici
Seront-ils à jamais des étrangers ?

 

  Marion Troussier    
 

L’AUTRE EN SOI

 

J’avance, je découvre, je vis.
Tout près de moi, une ombre remplit
Mes jours et mes nuits.
Une ombre survit, sans lumière éblouit,
L’autre est là, l’autre paraît.
Il avance, il découvre, il vit.
Ses mouvements dansent
En cadence avec mon cœur,
Il ne sait pas encore, qu’un jour,
Au détriment de sa présence,
Ses cris, ses pleurs me rempliront de bonheur.
Il flotte, innocent,
Dans les méandres de la source,
Cherchant la promesse du jour,
Où il sera là, dans mes bras.

   
Laura Spadoni

 

   

Comédien

 

 

Tous les Jean sont des gens
Mais tous les gens ne sont pas des Jean De même que les maux sont des mots
Mais les mots ne sont pas des mots Je suis un autre pour l’autre
L’autre est un autre pour moi Mais si l’autre dit : « moi,
Je suis un autre. » Ce n’est pas qu’il se prend pour moi
Mais que l’autre c’est moi.

 

 
Florent Bascoul

 

BLASON      

Blason des lèvres

 

 

Elles sont pulpeuses
Un penchant gracieuses
Leur couleur rose parme
N’ôte rien à leur charme
Parfois dessinées
Parfois pailletées
Souvent blessées
Toujours colorées
Dotées de courbes galbées
Visant le bellissime ciel d’été
Elles semblent goûteuses
À travers leurs teintes chaleureuses
Une impression de saveur sucrée
Un effet de goût acidulé
Des lèvres à croquer
Des lèvres appelant un baiser.

 

 

Jordane Vinai

 

CONNAÎTRE L’AUTRE

 

Je le vois.
Je le fréquente.
Je sais le nombre de frères et sœurs qu’il a.
Son plat préféré.
Je connais sa date de naissance.
Son numéro de téléphone traîne sur un bout de papier.
Je côtoie son rire presque tous les jours.
Je sais quel genre de musique il écoute,
Et quels romans il aime lire.
Je l’ai déjà vu avoir peur,
Et je l’ai même vu pleuré.
Je connais les chansons qui le font sourire,
Les films qui le mettent mal à l’aise,
Et les moments qu’il redoute.
Je l’écoute parler de ses rêves,
Autant que de ses envies.
Je sais ce qu’il veut être, ce qu’il n’est pas.
Je ne le connais pas.
Je crois le connaître, seulement.

 

Jeanne Sotto

 

 

L’autre nous plait. Ses qualités nous ravissent, Ses goûts nous fascinent, Sa personnalité nous amuse.

L’autre nous instruit. Ses défauts nous apprennent, Ses erreurs nous enseignent, Ses expériences nous éclairent.

L’autre nous complète. Ses différences nous attirent, Ses habitudes nous plaisent, Ses manières nous passionnent.

Enfin, l’autre nous compose. Nos découvertes nous rapprochent, Nos disputes nous grandissent, Nos souvenirs nous réjouissent.

   

Fanny Brunet

 

L’autre

 

N’avons-nous choisi que des chemins obscurs,
Des ersatz de soleil pour éclairer nos nuits ?
Sous ces étoiles futiles, l’autre a dressé un mur
Et s’écrie sur son toit qu’il veut vivre sa vie. N’avons-nous pour bagage que le songe de beaux jours
Quand nous marchons pieds nus à travers le béton ?
L’autre, de son côté, croit encore à l’amour
Et persiste à aimer ce qui lui semble bon. De cette humanité, enfin, sommes-nous dignes ?
Nous dormons au soir sur des grabats de fer.
L’autre, par chaque nuit, s’endort entre les vignes
Et à chaque étincelle donne le nom de lumière.

 

Mathieu Stachino

 

  

 

Courbes noires
Lentement imprègnent le blanc
Cernées d’ivoire étincelant…
Courbes du corps se mêlent à l’encre fluide, couleur du soir. Cheveux dorés
Tombent en cascade, yeux noirs de jais
Éclairent l’ombre acrylique… Collier pare le cou gracile de couleurs excentriques
Du tube jaillissent du jaune et du vert
Et ainsi se termine l’esquisse de ma douce chimère.

 

Max Vatblé

L’Autre 

Nos yeux savent voir,
Et notre cœur apprécier
Le visage blanc ou noir
Que l’on a pu croiser. En admirant, ce visage
C’est comme un apprentissage.
On le découvre et on peut se surprendre
En lui, et mieux se comprendre. Nos yeux transportent les mêmes sentiments.
Ils regardent le monde tristement
Et voyagent parmi tous ces gens.
Quelque fois nos yeux ne peuvent plus le voir comme avant. Et le visage que l’on a souvent observé
Qui nous est familier
Reste cependant étranger,
Car il n’ose tout nous dévoiler. Nos yeux voient ce visage transformé
Par les sentiments et les années,
Mais on sait encore l’apprécier
Lorsque l’on parcourt le passé. Au fur et à mesure que le temps passe
Nos souvenirs s’effacent,
Nous oublions nos sentiments
Puisque nos cœurs ont pris des chemins différents. Maintenant nos yeux ne peuvent plus savoir
Si le visage que nous avions croisé
Était blanc ou noir
Et si nous pourrions encore l’apprécier.

 

Lisa Brault

 

 

Une ombre me suit Elle ne veut pas me faire de mal Mais cache de nombreuses choses Qui est-elle ?

C’est avec elle que je ris C’est avec elle que je vis Elle fait partie de mes amis, je le sens Qui est-elle ?

Passant des moments avec elle M’amusant, profitant de la vie Elle est une partie de moi, je le sens Qui est-elle ?

Grâce à elle J’ai remonté la pente du malheur Elle fait mon bonheur Cette ombre qui me suit.

 

Auriane Bispels

   

L’AUTRE : UN AMI  

Éloge d’un ami

 

Énervé, je me suis assis
Là je t’ai vue
Ô merveille de la vie, si
Gentille tu étais
Enthousiaste tu t’es rapprochée D’un sourire, tu m’as enchanté
Usé je ne me suis plus senti,
Négligé je ne me suis plus perçu Accomplie fut notre discussion
Mitigé mon cœur est devenu
Innée fut notre amitié.

 

Chama Salmi

 

 

 

Parce qu’on a le même sang. 

Elle, quand elle est heureuse elle crie,
Quand elle est triste elle rit.
Elle, c’est moi, moi je suis elle.
Elle, elle n’a peur de personne.
Elle, elle ne pense pas à demain
Elle, c’est mon ange gardien,
Elle vit à son rythme, je vis au sien,
Elle, elle me ressemble,
À tel point que les gens nous confondent quand on est ensemble.
Elle, c’est le sourire,
Elle, c’est les fous rires,
Elle, c’est la compréhension,
Elle, c’est pour la vie, sans hésitation.

 

Romanella Carta

 

 

L’amitié

 

Toi et moi c’est l’amitié
Semblable à la fraternité
Tant de choses partagées
Nous sommes soudés. À travers les durs sentiers de la vie
Nous serons toujours unis
Dans ce monde infini
L’un pour l’autre, nous n’aurons jamais de mépris.

   

Anthony Fognini

 

À Jeanne

 

Un regard, un geste, une parole,
Il a suffi de peu pour qu’on rigole,
Sans ce transport Besançon Cadenet,
Rien ne serait arrivé.
C’est de ce trajet qu’est né ce lien,
Et c’est un slow qui nous tient,
Cette rapidité ne nous a pas freinées,
Au contraire, on l’a accéléré.
Et c’est à cette période que j’ai dû t’aider,
T’aider à te relever pour mieux continuer.
J’ai alors découvert en toi cette fille extraordinaire,
Avec un incroyable moral de fer.
Maintenant tout est passé.
Mais notre amitié est toujours d’actualité,
Je te considère comme ma besta,
Cette personne qui près de moi restera.
C’est le début d’un long voyage,
Qui nous emmène vers le large,
Un trajet,
Qui ne s’arrêtera jamais. Je t’aime.

  

Prune Leblond

L’AUTRE QUE L’ON N’A PAS CONNU

   

Le père de ma mère

   

Avant l’aube
il est parti tôt
très tôt
peut-être trop Le jour monte
nouveau départ
différent si tu étais là
sentiment de vide
vieille expérience perdue
les souvenirs
déjà ils s’éloignent
j’oublie Au crépuscule
ils sont loin
très loin
peut-être trop

 

 

Héloïse Daudé

 

Cette odeur, ce bruit, cette lumière qui t’éblouit
Tes premiers sons seront tes cris
Ça y est, tu es entrée dans la vie Au-dessus de toi, ces visages d’hommes et de femmes
Certains vêtus de blanc et d’autres de gris
Que tu regardes, et qui te regardent sans sourire,
Restant muet à tes soupirs Tu n’as qu’une minute mais tu comprends,
Tu comprends que tu n’es pas comme eux
Que ça ne servirait à rien de se battre
Et que le regard qu’ils posent sur toi te glace Alors tu tentes de t’enfuir,
De fermer les yeux et de partir
Tu entends les battements de ton cœur Autour de toi, tout le monde s’agite
Tu entends ta mère qui pleure et ces hommes qui courent
Tu sens que la vie te quitte et que la mort t’attire
De vagues échos te viennent à présent c’est déjà loin
Tu te sens plus légère et tu te sens bien
La mort t’embrasse et la vie te délaisse À présent tu peux t’envoler.

   

Léa Nivesse

 

     

J’aurais tant aimé te découvrir
Toi, l’un des premiers êtres qui m’as vu sourire,
Qui as bercé mes premiers instants,
Mais il m’est impossible de remonter le temps.
Cette opportunité, la vie ne me l’a pas laissée,
Elle m’a privée de toi pour l’éternité. De ta voix, de ton sourire,
Je n’ai aucun souvenir,
J’ai seulement en mémoire
Les nombreuses histoires
Qu’on m’a racontées bien des soirs
Et qui m’ont aidée à garder espoir. Leurs sourires quand ils parlent de toi
Et leurs yeux qui scintillent lorsque résonnent leurs voix
M’ont permis de découvrir la personne que tu étais.
La petite fille insouciante que tu as laissée
Au fil des années essaie d’accepter le passé
Sans jamais arriver à te remplacer. Les détails qui me rapprochent de toi
Je les garde précieusement au fond de moi.
Une parcelle de mon cœur s’est envolée avec toi
Là-haut, dans le ciel où tu veilles sur moi
À travers les étoiles qui brillent depuis quinze années
Pendant lesquelles je n’ai jamais cessé de t’aimer.

 

 

Éva Grolier

 

L’AUTRE QUE L’ON AIME

 

Je t’aime

Je t’aime.
Je t’aime pour ce que tu hais, pour ce que tu n’es pas, je t’aime parce que tu es, je t’aime parce que c’est toi.
Je t’aime.
Je t’aime quand t’es défait, quand t’es plus vraiment toi, je t’aime à l’imparfait, quand tu crois plus en toi.
Je t’aime.
Je t’aime pour le plaisir que tu dessines en moi.
Je t’aime pour le délire, pour nos larmes d’émoi.
Je t’aime pour nos fous rires, envers et contre moi.
Je t’aime même à l’envers, même si j’aime mieux l’endroit.
Je t’aime pour ton sourire.
Je t’aime parce que c’est moi.
Je t’aime.
Je t’aime en noir et blanc, mais j’aime bien tes couleurs.
Je t’aime à étouffer, même si parfois, j’ai peur.
Je t’aime à le crier, je t’aime dans la douleur, je t’aime égosillé, je t’aime pour mon bonheur,
je t’aime écartelé, je t’aime pour mon malheur.
Je t’aime.
Je t’aime pour tes défauts.
Je t’aime pour ton mystère, et tes larmes de nuit, je ne peux rien y faire.
Je t’aime malgré l’oubli, mais parfois j’exagère.
Je t’aime comme un cadeau que la vie peut faire. Je t’aime même un peu trop.
Je t’aime comme un enfer.

 

Julie Coll

 

Toi

 

Quand l’amour était présent à chaque heure,
Quand amoureuse était synonyme de bonheur. Dans mon cœur, des cicatrices, toujours demeurent,
À cause de tes mots incessants qui m’écœurent.
Seule sans toi, je meurs, j ai peur,
Je m’efforce de te cacher mes pleurs.
Malgré tant de souvenirs et malgré ma douleur,
Je fois t’effacer de mon cœur. Désormais, j’irais voir ailleurs,
Espérant retrouver un peu de chaleur.

 

Maëlle Noirot

 

L’inconnu n’est que surprise
L’autre n’est que mystère
L’étranger, lui, n’est que bizarrerie Observer, c’est découvrir
Regarder c’est apprendre Une fois nos yeux ouverts
L’émerveillement nous apparaît
La beauté se dévoile
Elle incarne la splendeur Cette merveilleuse inconnue est intouchable
L’amour n’est que passion
La solitude s’envole
L’union s’intensifie L’amour n’aurait plus de sens
Si le monde n’était que ressemblance.

 

Teddy Charras

Renaissance

Tu emplis mon cœur de bonheur,
Avec toi, tout n’est que douceur.
Tu acceptes mes choix,
Tu m’acceptes avec toi. Je veux qu’avec toi, tout soit plaisir,
Je veux exaucer tous tes désirs.
Je veux te découvrir,
Je veux te parcourir. Je veux te toucher,
Je veux te caresser.
Je veux t’enlacer,
Je veux te couvrir de baisers. Je veux que tu m’aies dans la tête,
Je veux que tu possèdes tout mon être.
Je ne veux pas que tu t’arrêtes,
Je veux te faire perdre la tête. Je veux qu’après juin,
Tu t’empares de moi,
Que ce moment soit sans fin,
Qu’il me fasse frissonner et sortir de moi.

Clara Joulianos

 

  

Cela presse

 

Une plaie béante entrave mon cœur Une crise alarmante est à l’heure L’autre de toi entre en moi Un autre moi est en toi

Toi, qui en moi es bonheur Moi, qui en toi suis malheur Crois dans mon cœur de violence Vois l’entrée d’une danse

Sens inverse et régresse Verse encens puis délaisse Redresse sans froideur Averse de douleur

Garde en laisse tes absences Fais promesse d’indécence Je souhaite cadence et souplesse Amour intense, cela presse.

 

Julie Dornier

 

  

Le rendez-vous

 

Demain, dès que le te verrai
Le ciel deviendra lumière
Tout deviendra flou de manière
À ce que le rayon de soleil égaré
N’éclaire plus que toi La forme de tes mains me charmera
La couleur de ta peau me séduira
La rondeur de tes lèvres m’enchantera
La lueur de tes yeux me transportera Tel un serpent tu m’auras hypnotisé
Je serai ta proie et toi ma prédatrice
Telle une torture le trouble hantera mon esprit
L’amour que tu me donneras
Sera l’antidote qui me redonnera espoir.

 

Vincent Chiarri

 

L’AUTRE QUI FAIT MAL  

Tromperie

 

Les yeux vides Creuses envies Curieuse vie Amoureuse sordide

Dit de l’amour Vide en ton cœur Vive la douleur En vie pour toujours

Un jour sans crier Troubadour de souffrances Un jour oublier Au tour d’une errance

Lance des soleils, des merveilles Fais danser le ciel Intense désert de verre Où en cadence vit l’adultère.

 

Julie Dornier

 

 

Trahison

 

Par amour, j’ai été aveuglé et étourdi
Je t’ai suivi, confiant, de toi j’étais épris
Jamais je n’aurais pensé goûter à ce poison
Tu m’as fait découvrir ce qu’est la trahison Et c’est à travers ma solitude et ma peine
Que j’écris ces vers, tristes fruits de ma haine
Des tas de sentiments s’emmêlent et m’entraînent Avec toi j’ai connu le bonheur
J’ai appris par toi ce qu’est l’amour
Sans toi je ne connais que le malheur
J’apprends maintenant ce qu’est la mort Par haine, jalousie et désespoir
Je suis ma triste peine m’aveuglant dans le noir
Mes veines se vident, il est trop tard…

 

Amel Megherbi

Comment ? 

Comment réapprendre à aimer, Avec tout ce qui s’est passé. Comment faire semblant De voir le monde en grand ?

Comment apprendre À oublier, Et entreprendre De ne plus te vénérer ?

Comment étendre tout ce que l’on a vécu Au rang d’amour perdu ? Comment prendre nos sentiments Dans un gant de charlatan ?

Non, ce n’est pas possible ! Rien de tout cela ne sera un jour visible. S’il te plait, ne me demande jamais Si détester, je pourrais.

 

Julie Dornier

 

  

Toi

 

Avec ardeur je t’observais
Quand tu soignais les tomates, les concombres,
Comme si tu les mettais à l’ombre
Toutes ces choses que tu faisais et qui me fascinaient Lorsque tu mettais ta casquette sur ma tête
Avec tes grandes mains et ton large sourire
Qui m’emplissait de joie à chaque fois
Plus je te regardais, plus je t’admirais Puis chacun partit de son côté
Tu as emmené ces dix ans passés avec toi
Toi, dont l’éloignement me laisse dans le désarroi Et mes cris silencieux n’arrivent pas à toi
Toi, tu t’éloignes encore et toujours
Peut-être un jour t’arrêteras-tu de marcher
Pour que je puisse enfin te rattraper Te souviens-tu de cette promesse ?
Ou m’as-tu oubliée ?

 

Juliette Platschick

 

   Un jour 

Un jour oublier Qui est ta déesse Et toutes tes promesses ? Peut-être t’ai-je aimé.

Un jour pour ne pas penser À l’être détesté Et à ses faiblesses. Il faut que cela cesse.

Un jour pour retrouver Ce manque de souplesse Mes années envolées Il ne faut plus qu’elles me blessent.

Aussi ne pas penser À toute cette tristesse Qu’après toutes ces années Je garde avec ivresse.

Je continue à t’adorer Mes sentiments se dressent Et je crois rêver Quand tu me les adresses.

 

Julie Dornier

 

ODE À LA MÈRE  

Mon éternel amour

 

L’odeur des pins me revient,
Comme un souvenir lointain.
Je sens la rosée sur les bancs,
La nature s’éveille calmement. Je la revois faire ses bouquets de roses,
En me racontant de drôles de choses.
Elle fredonnait des chansons de Claude François,
Son sourire me comblait de joie. Ma mère, mon pilier,
Ma force et mon alliée.
Elle est toujours là, présente à chaque instant,
Dans les bons et les mauvais moments. Elle seule a le pouvoir
D’essuyer mes larmes.
Elle me redonne espoir
Et confiance en la vie et ses charmes. Elle sait par un regard,
Ce qui me fait souffrir et rend mon teint blafard.
Elle me soutient et me protège
De la vie et de tous ses sortilèges. Je l’aime d’un amour si doux
Qu’il pourrait combattre un ouragan.
Nos liens si forts résisteront à tout
Nos disputes, nos cris ne seront qu’un instant. Nous serons liés à jamais,
Tu seras ma mère pour l’éternité.

 

Pauline Faillères

 

   Le combat de la Vie 

Présente dès mes premiers souffles Tu nourris une envie de vivre Une de ces envies perpétuelles En moi tu fais grandir une âme Cette âme qui s’est déjà blessée En traversant ce vaste monde

Le chemin de la vie zigzague et se tortille Dans le fossé sombre il tente de t’emmener
Mais non, toi tu restes, tu tiens bon Pour une victoire tu te bats En toi tu puises l’énergie Tu transmets ta force Tu portes l’espoir Tu aimes la vie Malgré cette tempête qui Souffle un vent de désespoir

Tu es cet être qui rit pour moi Qui à chacun de mes gestes est attentionnée Alors pour toi je me battrai Et avec toi je défierai

Ce chemin de la vie qui zigzague et se tortille Dans ce fossé sombre réussira-t-il à t’emmener ?

 

Charlotte Lerouge

 

    
Une raison de vivre
 

Elle est une lumière,
Un être qui m’est si cher.
Je voudrais tant lui montrer,
Que mon amour pour elle est démesuré. Elle m’apporte tant de bonheur,
Car en son absence ma vie perd toutes ses couleurs.
Son sourire est devenu mon ivresse,
Au fil du temps il me remplit de tendresse. Chaque jour j’essaie de lui ressembler
En ayant son courage et sa beauté.
Parfois, si je manque d’assurance
J’écoute ses paroles qui sont une délivrance. Cela fait maintenant longtemps que j’écris
Et seize ans que je grandis.
Merci d’être présente à chaque instant…

 

Barbara Garcia

 
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